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Tableau de bord financier

Vos chiffres.
Une lecture pour décider.

Kakoon vous accompagne pour définir les indicateurs, les règles de calcul et les contrôles d’un tableau de bord adapté à vos décisions. Le diagnostic précise les sources et les livrables de la mission.

Parlons de votre diagnostic
Cadrer avant de construire

Trois lectures, des données complémentaires.

01 / RÉSULTAT

Comprendre la performance

Un compte de résultat de gestion rapproche produits et charges sur une période. Les regroupements de comptes et les éléments exceptionnels doivent être expliqués.

02 / BUDGET

Interpréter les écarts

Comparer le réalisé au budget à période et périmètre identiques. Séparer, lorsque les données le permettent, les effets de prix, de volume et de calendrier.

03 / TRÉSORERIE

Anticiper les échéances

Partir d’un solde bancaire observé et d’encaissements ou décaissements datés. Un produit comptabilisé ne correspond pas nécessairement à un encaissement sur la même période.

Exemple fictif · lecture simplifiée

Moins de charges, mais un solde inférieur au budget.

Le chiffre d’affaires est inférieur de 5 000 € au budget, tandis que les charges retenues diminuent de 2 000 €. Leur différence conduit donc à un solde inférieur de 3 000 €.

Même période et même périmètre · montants en euros
IndicateurRéaliséBudgetÉcart
Chiffre d’affaires120 000125 000− 5 000
Charges retenues90 00092 000− 2 000
Solde simplifié30 00033 000− 3 000

Écart = réalisé − budget. Le sens favorable ou défavorable dépend de l’indicateur. Ce modèle limité ne représente pas un compte de résultat complet.

Une baisse des charges peut venir d’un report de facture ou d’une activité moindre. Elle ne prouve pas seule une amélioration de la performance. Si la référence vaut zéro, un pourcentage d’évolution ne serait pas interprétable : l’écart en valeur et son contexte restent visibles.

Rendre la lecture vérifiable

Les sources, puis les conventions.

  • Comptabilité : balances périodiques ou écritures détaillées, sociétés, dates et statut de clôture.
  • Budget : version retenue, ventilation par période, périmètre et hypothèses.
  • Trésorerie : solde de départ, échéanciers clients et fournisseurs, TVA, personnel, investissements et financements.
  • Contrôles : rapprochement des totaux, comptes non classés, changements de périmètre et date d’actualisation.

La fraîcheur d’un tableau dépend de celle de ses sources. La fréquence de mise à jour et les responsabilités sont convenues lors du cadrage.

Nommer précisément chaque indicateur

Un « EBE simplifié » reste un indicateur de gestion : son calcul, ses exclusions et son rapprochement avec la comptabilité sont explicités. Il ne constitue ni une certification comptable ni un EBITDA standardisé.

La restitution, les règles de calcul et les points à fiabiliser sont définis dans la proposition. Le site présente une démonstration fictive ; il ne propose aucun import de données ni logiciel client actif.

Quelle décision votre tableau doit-il éclairer ?

Décrivez vos indicateurs et vos sources, sans joindre de données financières confidentielles.

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